19 ans de non à l'espace économique européen (EEE)

Le Non à l'EEE préserve la Suisse de la crise de l'UE/Euro

Communiqué de presse, 6 décembre 2011


Le 6 décembre 2011, cela fera 19 ans que les citoyens et les cantons ont refusé d’adhérer à l’espace économique européen (EEE). Avec une participation au vote de plus de 78 pour cent, les citoyens suisses avaient opté pour une voie autonome dans l’Europe. Sans l’ASIN, ce verdict clair et sage du souverain eut été impossible. La crise de l’UE/Euro confirme la politique de l’ASIN qui cherche à empêcher autant une adhésion à l’EEE qu’à l’UE.

Une Suisse indépendante et souveraine permet d’agir de manière plus innovatrice, économiquement plus performante et plus concurrentielle qu’une UE organisée de manière centralisée. Pour cela, il faut toutefois que le Conseil fédéral et le Parlement soient prêts à remplir leur mandat d’indépendance.

L’EEE aurait comporté un mécanisme qui aurait poussé la Suisse dans l’UE, car les citoyens suisses auraient perdu leur droit de codécision en adhérant à l’EEE.

Avec la libre circulation des personnes et l’adhésion aux Traités de Schengen et Dublin, la Suisse a assumé un lourd fardeau. Leurs répercussions sur l’économie nationale et les institutions sociales seront perceptibles au plus tard en cas de mauvaise conjoncture, probablement l’année prochaine déjà. L’adhésion à Schengen/Dublin a conduit à la suppression des contrôles de personnes aux frontières nationales suisses et cela au détriment de la sécurité des citoyens suisses. En effet, des frontières ouvertes sont synonymes de libre circulation des criminels et immigrants illégaux. Schengen et Dublin n’ont pas permis de tenir la promesse de réduire le nombre des requérants d’asile, bien au contraire.

L’ASIN constate ce qui suit :

  • Le Non à l’EEE a empêché une adhésion à l’UE déjà planifiée. Cela a permis à la Suisse de conserver son indépendance politique et économique.
  • Le non à l’EEE a empêché un contrat colonial indigne de notre pays. Ce contrat nous aurait contraints de reprendre plus de 80 pour cent de la législation de l’UE de l’époque. De plus, la Suisse aurait été obligée de reprendre aussi le droit futur encore inconnu de l’UE sans aucun droit de codécision Schweiz.
  • La Suisse a su préserver sa prospérité et sa force économique en dehors de l’EEE et de l’UE et présente des données économiques meilleures que les États membres de l’UE. La Suisse possède une compétitivité élevée.
  • Les prédictions apocalyptiques concernant une Suisse sans EEE se sont révélées n’être que des pronostics totalement erronés.

Conclusions

    1. Il est hors de question pour la Suisse d’adhérer à l’UE.
    2. Il faut retirer la demande d’adhésion à l’UE.
    3. Dans le conflit fiscal avec l’UE, la Suisse ne doit pas faire de concessions.
    4. De nouveaux accords bilatéraux doivent uniquement être signés dans l’intérêt de la Suisse.
    5. La « politique d’intégration bilatérale « du Conseil fédéral méprise le verdict EEE de 1992. L’intention d’adhérer à l’UE par la bande sera combattue par l’ASIN et cela au besoin par une initiative sur la souveraineté et/ou des référendums.


Retour

ASIN lance l'initiative sur la neutralité :
Le principe de la neutralité doit être inscrit dans la Constitution fédérale

 

ASIN-Bulletin
ASIN-Bulletin

 

L'ASIN sur votre téléphone mobile !
Le site Internet www.asin.ch peut être consulté sur votre téléphone mobile en un format approprié. "Lien en haut à gauche! " ou www.mobiles.asin.ch

 

Être un peuple libre.
Être un peuple libre.

 

L'UE: la grande illusion